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Dossier presse spécial Centre
National du Registre du
Commerce
Source journal: Le
Maghreb 1 8-03-2009 Par : Hamid Si Salem
Selon le CNRC
Plus de 25 500
sociétés d’import-export recensées
Près de 25 548 sociétés activant dans
l’import-export ont été recensées en Algérie, en 2008, par
le Centre national du registre du commerce (CNRC). Le nombre
des entreprises étrangères, estimé à 1 665. En effet,
l’ouverture de commerces privés étrangers dans notre pays a
sensiblement augmenté et se confirme avec la croissance
constante du nombre des sociétés étrangères activant dans le
secteur.
Les donnés du CNRC montrent encore une fois, que la tendance
reste toujours pour l’importation, puisque les chiffres
annoncés montre que 90 % des ces sociétés font uniquement de
l’importation. Par ailleurs, la répartition de ces sociétés,
montre que prés de 40 % (10 1989) sont concentrées dans la
wilaya d’Alger.
La capitale de l’Ouest-Oran, vient en 2e position, avec
2.341 sociétés et un taux de 9,16%, suivie de Sétif avec
1.876 (7,34%), Constantine avec 1.711 sociétés (6,7%), Oum
El Bouaghi avec 1.213 sociétés (4,75%), Blida avec 1.025
unités (4,01%) et Batna 517 (2,02%). Outre cela et dans le
même sillage, le nombre de nationalités des sociétés
étrangères installées en Algérie est de 52. Elles sont en
grande partie de nationalité syrienne avec 16,68% (261
unités), suivies des françaises avec 14,53% (242), des
chinoises 13,21% (220), des turques 7,69% (128), des
tunisiennes 7,27% (121) et enfin des libanaises avec 5,95%
avec 99 sociétés.
Par ailleurs, et dans l’objectif d’assainir le secteur
commercial en Algérie, une batterie de mesures destinées à
nettoyer les activités de commerce extérieur a été mise en
place.
En effet, les pouvoirs publics ont procédé à l’instauration
de la carte NIF (numéro d’identification fiscale) mise en
œuvre depuis le 10 janvier dernier. Cette carte a plusieurs
objectifs ; elle permettra de faciliter l’identification
centralisée des contribuables, faciliter les opérations
d’identification des contribuables et de leur patrimoine
immobilier, et surtout d’établir un contrôle sur le
mouvement de fonds de/ou vers l’Algérie.
Toutefois, l’ensemble des mesures prises avec l’émission de
la carte d’immatriculation permettra inévitablement de
diminuer toute forme de fraude. A ce jour, 21 500 cartes ont
été élaborées.
Outre cela, les pouvoirs publics ont adopté une nouvelle
procédure ciblant les entreprises étrangères d’importation.
Celle-ci s’inscrit aussi dans le cadre de la nouvelle
politique de recentrage élaborée par le gouvernement
algérien destinée à réguler les activités des opérateurs
étrangers en Algérie. Désormais, les entreprises étrangères
commerciales installées en Algérie devront ouvrir leur
capital aux sociétés nationales importatrices à hauteur de
30% au minimum.
Un nouveau dispositif relatif à l’organisation de l’activité
des entreprises importatrices étrangères installées en
Algérie est en cours d’élaboration. Les nouvelles mesures
annoncées dans le cadre de ce dispositif devraient obliger
les sociétés commerciales étrangères, dont le nombre est
estimé à 1 665, à associer les entreprises d’importation
algériennes à hauteur de 30% au minimum.
En effet, c’est dans l’objectif de mettre de l’ordre dans
l’économie nationale que le gouvernement a décidé de durcir
les conditions de l’investissement étranger en attribuant la
majorité à l’actionnariat national dans tout projet
d’investissement. Ainsi, les pouvoirs publics algériens
entendent, à travers ces nouvelles mesures, opérer un
meilleur assainissement des activités de commerce extérieur,
mais aussi diminuer les importations algériennes qui se sont
élevées à près de 78 milliards de dollars, dont des biens
d’équipement industriels, des produits alimentaires ou des
médicaments ainsi que des biens de consommation. Les
autorités algériennes accordent un délai jusqu’au dernier
trimestre 2009 aux entreprises étrangères déjà
opérationnelles pour se mettre en conformité avec les
nouvelles dispositions.
Source journal : Mercredi 18 Mars
2009 Par : Rubrique Economie
Les chiffres du CNRC
25 500 sociétés
exercent dans l’importation
Le nombre de sociétés, exerçant en Algérie
dans l'activité importation-exportation, a atteint 25 548 en
2008 dont 1 665 sociétés étrangères, a-t-on appris hier
auprès du Centre national du registre du commerce (CNRC). La
répartition de ces sociétés, dont 90% font uniquement de
l'importation, montre que 10 199 d'entre elles (près de 40%)
sont concentrées dans la wilaya d'Alger, selon la même
source. La wilaya d'Oran vient en 2e position, avec 2 341
sociétés et un taux de 9,16%, suivie de Sétif avec 1 876
(7,34%), Constantine avec 1 711 sociétés (6,7%), Oum El-Bouaghi
avec 1 213 sociétés (4,75%), Blida avec 1 025 unités (4,01%)
et Batna 517 (2,02%).
Le nombre de nationalités des sociétés étrangères installées
en Algérie est de 52 nationalités, précise la même source.
Les nationalités des gérants, directeurs ou présidents de
conseil d'administration les plus répandues sont : syrienne
avec 16,68% (261 unités) des sociétés étrangères installées
en Algérie, française 14,53% (242), chinoise 13,21% (220),
turque 7,69% (128), tunisienne 7,27% (121) et libanaise
5,95% avec 99 sociétés.
Ces intervenants étrangers activent notamment dans les
wilayas d'Alger à hauteur de 75,20% avec 1 252 sociétés,
Oran 5,89% (98 sociétés), Annaba et Blida avec un taux de
3,06% chacune (51), Boumerdes 1,86% (31), Sétif 1,50% (25)
et Tipasa avec 1,26 % et 21 sociétés.
En 2008, l'Algérie a réalisé des exportations d'un montant
de 78,23 milliards de dollars, en hausse de 30,04% par
rapport à 2007, et des importations d'un volume de 39,15
milliards de dollars (+41,71%), rappelle-t-on.
Source : Le Maghreb 21-03-2009 Par
: Yazid Idir
Le marché de
l’importation en Algérie
Près de 73% des importations
détenues
par le privé en 2008
Les importateurs privés activant en Algérie
ont importés à hauteur de 28,6 milliards de dollars, durant
l’année 2008, soit 73% du montant global des importations.
C’est du moins ce qui ressort dans un communiqué émanant du
ministère de la PME et de l’Artisanat suite à son dernier
bulletin d’information statistique. En effet, sur les 39,15
milliards de dollars d’importations enregistrées durant
l’exercice précédent, près de 28,6 milliards de dollars
relèvent des opérateurs privés, contre 10,57 milliards de
dollars (27,01%) d’importations effectuées par les
opérateurs publics, précise le même document. En fonction du
statut juridique des opérateurs du commerce extérieur, les
importations des biens d’équipement industriels sont
arrivées en première place avec 8,98 milliards de dollars
par les importateurs privés, contre 4,04 milliards de
dollars par les importateurs publics, suivis des produits
demi-produits estimés à 7,55 milliards de dollars contre
2,45 milliards de dollars, les biens alimentaires viennent
en troisième position avec 6,06 milliards de dollars contre
1,65 milliard de dollars, une augmentation très
significative, et qui montre encore une fois la dépendance
de l’Algérie vis-à-vis de l’étranger pour son
approvisionnement en produits alimentaires. S’agissant des
biens de consommation non alimentaire ils sont évalués à
4,43 milliards de dollars, contre 1,98 milliard de dollars,
une baisse considérable par rapport à l’année 2007. Le
document constate une forte augmentation des produits bruts
à 971 millions de dollars contre 272 millions de dollars.
Quant aux énergies et lubrifiants, ils sont estimés à 332
millions de dollars contre 258 millions de dollars. Enfin
les biens d’équipement agricoles ont augmenté de 88 millions
de dollars, contre 83 millions de dollars. Le document
indique également qu’à la fin 2008, le nombre global des
importateurs s’est établi à 25 409 opérateurs se
repartissent en de 23 901 importateurs privés et 1.508
importateurs publics. Il est à noter, aussi, que près de 25
548 société activant dans l’import-export ont été recensées
en Algérie, en 2008, par le Centre national du registre du
commerce (CNRC). Le nombre des entreprises étrangères est
estimé à 1 665. En effet, l’ouverture du commerce privé
étranger dans notre pays a sensiblement augmenté et se
confirme avec la croissance constante du nombre des sociétés
étrangères activant dans le secteur. Les données du CNRC
montrent, encore une fois, que la tendance reste toujours
pour l’importation, puisque les chiffres annoncés montrent
que 90 % des ces sociétés font uniquement de l’importation.
Par ailleurs, la répartition de ces sociétés, montre aussi
que près de 40 % (10 1989) sont concentrées dans la wilaya
d’Alger. La capitale de l’Ouest, Oran, vient en 2e position,
avec 2.341 sociétés et un taux de 9,16%, suivie de Sétif
avec 1.876 (7,34%). Outre cela, et dans le même sillage, le
nombre de nationalités des sociétés étrangères installées en
Algérie est de 52. Elles sont en grande partie de
nationalité syrienne avec 16,68% (261 unités), suivies des
sociétés françaises avec 14,53% (242), des chinoises 13,21%
(220), des turques 7,69% (128), des tunisiennes 7,27% (121)
et enfin des libanaises avec 5,95% avec 99 sociétés.
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